mon ensemble

Magicienne, dompteuse ou seulement une fée, je ne sais pas comment la qualifier. De sa baguette, je me suis retrouvé nue, je suis un coeur avec une plume. Emerveillé par l'écriture, ma main en dit long avec ce coeur de sculpture. Loins d'être l'imitation à l'identique, j'essaye au maximum de me rapprocher de Rimbault ou de Voltaire. Mes mots n'effaceront pas le passé , d'ailleurs ce n'est pas ma colonté, pour m'apprendre, je veux être moins égocentrique. Uestion de vie ou d'amour, mon coeur s'enflammedès que je me la pose, puisque avec toi, il n'y a pas l'un sans l'autre.
Qui connait mes sentiments, mes larmes , mes rescentis? Je lui devrais ma vie
$Dudule$

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 08:46

Vouloir n'est qu'un désir

Je ne le voulais pas forcément mais faut faire avec ton absence. Tu nourrissais chaque mots de mes pensées, ça me faisait drole mais j'avais retrouvé le moral. Dans le fond, des paroles ne restent que des mots, mon seul refuge. Ce n'est pas forcément le bon mais à y reflechir, je n'avais que cette solution. Tu étais fascinée, loin des milles et une complaisances, ce qui a plongé mon écrit dans la tragédit. Loin d'être "Mélancolique Anonyme", mon histoire n'en reste pas moins aussi rythmique que Soprano.
Me faisant rappeler la balance, mon coeur devenant une justice sentimentale pour seul condamné ma chair. Je pensais que tu avais accroché, malheureusement je n'ai eu a faire qu'a l'illusion de mes sens. Un regard passe, des sentiments changent et après avoir tourné la roue, il ne nous reste plus aucune réalité évidente. A trop te voir a mon égal, le romantisme n'est rien de plus qu'une forme d'égoïsme

$Dudule$

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 05:01

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 06:00

l'être a elle

Elle n'a aucune idée de l'ardeur que ses mains ont eu sur mon coeur, il l'a toujours mentis car il ne l'a connaissait pas. Mais je ne suis pas la pour baffouiller sur le passé
Mes mots ont été plus fort qu'un eprésence car pour une fois, je l'estimais à ses privilèges et non par la force qu'elle avait entre ses jambes. C'est reconfortant d'y penser, pourtant comme à chacun, je ne suis pas l'élu. Même si chaque jour je marque la pierre de cette idée, dans le fond, c'est quand j'ecris que je m'echappe de cette terre, c'est également elle et moi. A ce degrès, je ne peux plus laisser, je suis aliéné par son tempérament, elle a de l'or dans ses yeux...
Pour tes les précédentes je n'étais qu'un homme alors que pour elle, j'étais magique. Comment oublier cette différence?

$Dudule$

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 11:21

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 05:03

**de ma part**

Toujours dans le domaine de la réalité, notre présence est telle une fiction. On fait rire, on vous fait applaudir voir même au point de vous faire rougir mais la seule récompence qui nous guette n'est qu'une ingrate pièce. Trop dans l'ombre, on vous a trop donné d'importance ce qui nous a brisé. On ne marche plus que par les mains, signe de tous ces ecrits. A qui méritera recevra nos plus dignes louanges. Cependant si aujourd hui je devrais lever les doigts pour ceux qui nous on facinés, j'aurais le point hisser de votre volonté. On voit tous nos experiences à travers ces lignes, va-t-on négocier leur lacheté en me privant ce droit? J'ai trop d'amour pour ma vie

$Dudule$
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# Posté le mercredi 08 octobre 2008 05:54

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 05:03

Intro

Et voici un nouveau tome, un nouveau psaume, un nouveau symptome pour tes atomes qui s'assome. Un nouvel article, une nouvelle critique, le début d'un cycle, appelle cela comme tu veux, ça ne me regarde plus. Le sang bout dans mon feutre, le feu jaillit de mon coeur et mon corps réclame un thérapeute. Enjoleur des mots, mes pneus manquent d'enjoliveurs, j'enjolive l'aigreur pour éviter la peur. Et j'honore le hardcore comme pour apaiser le décor, use des métaphores pour combler le sort, panse le spleen avec cette langue française qui me fascine, aiguise mes mines pour égayer la mienne, ma sale mine qui les chagrine à faire chouiner des hyènes. Et j'm'installe à distance égale à coté des créateurs de balles, avale tout ce qu'ils déballent sans m'emballer, on m'a dit d'faire tourner les pédales pour cavaler mais j'finis toujours en cale, sans cymbale qui s'empale, moi la vulgaire marchandise conjecturale.
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# Posté le jeudi 25 septembre 2008 10:49